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La zone montagneuse marocaine et les perspectives du développement Adiligh Ouheddouch |
le relief montagneux offre peu de surfaces agricoles utiles, l’économie est basée essentiellement sur l’agriculture destinée à l’autoconsommation , l’élevage s’alimente par pâturage dans les parcours et forêts à proximité et quelques activités forestières et commerciales soutiennent la faiblesse des revenus engendrés par l’agriculture, l’arboriculture est présentée par l’olivier, le pommier, le figuier et le poirier. Mais le problème de l’érosion hydraulique due à de fortes précipitations d’hiver, le problème de sécheresse, le manque de pluie a entraîné une diminution des rendements agricoles et la disparition d’espèces hydrauliques. L’absence de règlement étatiqu e de la propriété foncière est la cause du rétrécissement des surfaces agricoles ; héritage après héritage, la forte natalité aidant les parcelles sont devenues minimes. 2* Les contraintes au développement : 1° Une condition féminine difficile : L’inégalité et la répartition du travail entre homme et femme dans les zones rurales du Maroc. Les femmes font toutes les taches domestiques ; soins aux enfants, approvisionnement en eau et en bois de feu pour le four, cuisson du pain, préparation des repas. La femme a l’exclusivité de certaines taches agricoles, gardiennage traitement des animaux, labour, moissonnage ; elle récolte les olives et aide l’homme au champ quand il le faut ; les hommes s’occupent des cultures et ne font strictement rien quand la saison est creuse. |
2° L’enclavement de la zone : Il’y’a des douars qui sont franchement isolées, il peut ne pas y’ avoir de piste ou pas de liaison par vihecule les autres jours que celui du marché hebdomadaire un accès difficile, il faut des heures sur le dos d’âne pour accéder au douar, la limitation de l’accès aux soins, à la scolarisation.. Des contraintes majeures : 3-4 femmes meurent chaque année lors de leur grossesse, la dévalorisation de certaines activités:artisanat, l’élevage ce qui limite des possibilités d’activités génératrices de revenus et d’emplois. Il’y’a des communes rurales ( plusieurs douars ) ou les montagnes occupent 89 % de la superficie. Le taux d’analphabétisme est de 76 %, chez les femmes c’est encore pire, 50% de la population est à plus de 10 Km de la seule formation sanitaire existante dans la zone. Les douars les plus proches du réseau national d’électricité y seront bientôt connectés, les plus lointains devront mettre en place leur solution. CONCLUSION : L’amélioration des conditions de vie de la population peut se faire par l’amélioration des systèmes de la production et de la diversification des cultures, la mise en place d’activités génératrices de revenu, comme l’apiculture, l’artisanat, l’écotourisme …. Il faut aussi alléger le travail de la femme par l’installation des fours collectifs … d’accès aux élements de base et la gestion rationnelle des ressources existantes ( suite page 07 )
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Prés de la moitié des marocains et la majorité des pauvres vivent en zone rurale et le secteur agricole qui emploi la moitié de la population active qui reste une composante très importante de l’économie marocaine. la production agricole a de ce fait un impact considérable sur la situation sociale économique des ménages ruraux . Mais les années successives de la sécheresse ont touché gravement la productivité agricole et la pauvreté dans les zones ruraux a augmenté ; ce qui aggrave à son tour les phénomènes d’érosion des sols t les autres formes de dégradation de l’environnement , car durant ces périodes les agriculteurs et es éleveurs accroissent la pression sur les ressources naturelles . Face à la monté du flux de la pauvreté dans les campagnes , des projets de développement rural deviennent un programme qui vise à éliminer la pauvreté dans les zones rurales d’ici 2020 ; en développant l’agriculture , en renforçant l’intervention de l’administration et de collectivités locales et surtout des ONG pour le suivi et la mise en œuvre des projets en adoptant les programmes aux écosystèmes locaux et en encourageant la décentralisation par le biais de la participation des populations aux processus de prise de décision
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aynun amzwaru zev tasvunt "TASVIMUT"ar stt tessufuv temsmunt"ANARUZ"ù2004-2954 ÇáÚÏÏ ÇáÃæá ãä ãÌáÉ « ÊÇÓÛíãæÊ » ÊÕÏÑåÇ ÌãÚíÉ ÇäÇÑæÒááÊäãíÉ æÇáËÞÇÝÉ 2004-2954