TASvIMUT TASGHIMUT ÊÇÓÛíãæÊ   

ãÌáÉ  ÏÇÎáíÉ   ÊÕÏÑåÇ ÌãÚíÉ ÃäÇÑæÒ ááÊäãíÉ æ ÇáËÞÇÝÉ 2004-2954

 La zone montagneuse marocaine et les perspectives du développement 

  Adiligh   Ouheddouch   

le relief montagneux offre peu de surfaces agricoles  utiles,  l’économie  est   basée  essentiellement sur  l’agriculture  destinée  à   l’autoconsommation ,   l’élevage  s’alimente  par  pâturage  dans les parcours et forêts  à  proximité et quelques  activités forestières et commerciales soutiennent la    faiblesse   des   revenus   engendrés   par l’agriculture,  l’arboriculture  est présentée par  l’olivier,  le pommier,  le figuier  et  le poirier.

Mais le problème de l’érosion  hydraulique due  à  de  fortes  précipitations  d’hiver, le problème   de  sécheresse,   le  manque  de   pluie   a   entraîné   une   diminution  des rendements   agricoles   et   la   disparition d’espèces hydrauliques.

L’absence   de  règlement  étatiqu e de  la propriété  foncière  est   la   cause   du rétrécissement  des   surfaces    agricoles ; héritage  après  héritage,   la forte natalité aidant   les    parcelles    sont    devenues minimes.

2* Les contraintes  au   développement :

1° Une condition féminine difficile :

L’inégalité  et la répartition du travail entre homme et femme dans les zones rurales du Maroc. Les femmes  font  toutes les  taches   domestiques ;   soins    aux    enfants, approvisionnement en eau et en bois de feu pour le four,  cuisson du pain,   préparation des repas.   La femme  a  l’exclusivité  de

certaines   taches   agricoles,   gardiennage   traitement    des   animaux,   labour, moissonnage ; elle récolte les olives et aide

l’homme  au champ  quand  il  le  faut ; les hommes s’occupent des cultures et ne font strictement rien quand la saison est creuse.

2° L’enclavement de la zone :

Il’y’a    des   douars  qui    sont   franchement isolées, il peut ne pas y’ avoir de piste ou pas de liaison  par  vihecule  les  autres  jours que celui  du  marché  hebdomadaire   un    accès difficile,  il  faut  des heures  sur  le dos d’âne pour    accéder   au  douar,   la  limitation  de l’accès   aux  soins, à  la  scolarisation..   Des contraintes majeures :  3-4   femmes  meurent chaque   année   lors   de   leur  grossesse,   la dévalorisation de certaines activités:artisanat,   l’élevage  ce    qui  limite   des  possibilités d’activités    génératrices   de   revenus   et d’emplois.

 Il’y’a  des  communes  rurales     ( plusieurs douars ) ou les montagnes occupent 89 % de la superficie. Le taux d’analphabétisme est de 76 %,  chez  les  femmes  c’est  encore   pire, 50% de la population est à plus de 10 Km de la seule formation sanitaire existante  dans la zone.

Les  douars   les  plus  proches   du  réseau national    d’électricité   y  seront   bientôt connectés, les plus lointains devront mettre en place leur solution.

CONCLUSION :

L’amélioration des conditions de vie de la population peut se faire par l’amélioration des systèmes  de la production et de la diversification des cultures, la mise en place d’activités génératrices de revenu, comme l’apiculture, l’artisanat, l’écotourisme …. Il faut aussi alléger le travail de la femme par l’installation des fours collectifs … d’accès aux élements de base et la gestion rationnelle des ressources  existantes   ( suite  page 07 )

 

Prés de la moitié des marocains et la majorité des pauvres  vivent en zone  rurale et le secteur agricole qui emploi la moitié de la population active qui reste  une composante très  importante de  l’économie  marocaine. la production  agricole  a  de  ce fait un impact  considérable  sur la situation  sociale  économique  des ménages  ruraux .  Mais  les  années   successives  de   la sécheresse ont touché gravement la productivité agricole et la pauvreté dans les zones ruraux a   augmenté ;  ce  qui  aggrave à  son  tour  les phénomènes  d’érosion  des sols  t les autres formes  de  dégradation  de  l’environnement ,  car durant  ces périodes  les agriculteurs  et  es éleveurs accroissent la pression sur les ressources naturelles .

Face  à  la monté du flux  de la pauvreté dans les campagnes , des  projets de développement rural  deviennent  un programme  qui  vise  à  éliminer la  pauvreté  dans les zones rurales d’ici 2020 ;  en   développant  l’agriculture ,  en  renforçant  l’intervention  de  l’administration  et  de collectivités  locales et  surtout  des  ONG  pour  le suivi et  la  mise  en œuvre  des  projets  en adoptant  les programmes aux écosystèmes locaux et en encourageant la décentralisation par le biais de la participation des populations aux processus de prise de décision

Dans le  but  de lutter  contre  la pauvreté  qui règne dans certaines zones reculés du Maroc,  notamment   dans   les   montagnes   ou   le vocabulaire  technique  de  la  population  n’a pas  encore  changé  depuis  le moyen âge, ou les moyens du communication sont toujours rares ou nuls,…

C’est un  monde  oublié  avec se s hommes et sa culture … comme  on  symbolise dans un poème de SIDQI ALI AZAYKU :

Tafukt igh ttugga imula gh ugharas.

Nella gh udrar naggug tifawin n zikk

Donc la chaîne montagneuse du Maroc,  reste la  zone  rurale  la  plus  pauvre  du  pays,  ni raccordement  à l’eau  ni à  l’électricité ni au réseau  routier,  ces  besoins  s’accompagnent d’une    dégradation    de   l’environnement puisque  l’homme  puise  sans  lmite dans les ressources   naturelles   pour  assurer  sa  vie

quotidienne.  Ce  qui   des  mesures urgentes 

pour le développement de ces zones reculées.

1* Nécessités du développement :

1° la population vit dans les douars,    sorte de village,  avec  des  équipements   colectifs, mais dont les bâtiments sont dispersés  sur le gland d’une montagne. Le douar est solidaire autour de l’eau potable, l’eau de la source est partagée équitablement et à tour de rôle entre les  habitants, selon le  nombre de  personnes constituantes   le ménage   (   cette régulation s’appelle  Tawala  )  et les gens qui disposent d’un puits  permettent  aux autres   d’y puiser de  l’eau.   Mais  en   cas  de  la   sécheresse, l’éloignement des sources d’eau potable pose problème, puisqu’il faut  parfois   dux heures de  marche  pour  parcourir  les  trois  Km de montagne   et  forêts  jusqu’à   la  source  et  pendant   l’été  c’est  encore  plus  loin.

2°  Les champs en terrasse :

( suite page 10  )

aynun amzwaru zev tasvunt "TASVIMUT"ar stt  tessufuv  temsmunt"ANARUZ"ù2004-2954       ÇáÚÏÏ ÇáÃæá ãä ãÌáÉ «  ÊÇÓÛíãæÊ »  ÊÕÏÑåÇ ÌãÚíÉ ÇäÇÑæÒááÊäãíÉ æÇáËÞÇÝÉ  2004-2954